Maxime Bailly, avocat, fondateur du cabinet 41 – Société d’avocats et ancien Secrétaire de la Conférence du Barreau de Paris a co-signé cette tribune pour La Gazette du Palais durant l’année de mandat.

En outre, quelle que soit l’infraction, le parquet n’aura plus à se soucier des quelques garanties et garde-fous procéduraux de l’enquête préliminaire dès lors qu’il pourra désormais poursuivre ses investigations dans le cadre de la flagrance pendant une durée étendue à 16 jours, au lieu de 8 actuellement. Dans ces conditions, compte tenu des moyens coercitifs étendus qu’on veut lui offrir, quelle serait la nécessité pour l’autorité de poursuite de requérir l’ouverture d’une information judiciaire ? Nous craignons de ne pas pouvoir l’identifier.

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