Me Ilan Muntlak, défendait les salariés d’Avon France dans le conflit qui les oppose à leur PDG.

« « J’ai bon espoir. C’est une première étape », a affirmé, à l’issue de l’audience, l’avocat des salariés, Ilan Muntlak, face à une rangée de visages inquiets. Si le tribunal se prononçait en faveur d’un redressement, un administrateur prendrait alors les rênes de l’entreprise, pour une période pouvant aller de trois à douze mois. L’enjeu : assainir la situation et convaincre d’éventuels repreneurs. »

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/un-sursis-pour-les-cremes-avon-29-01-2014-3537341.php